Exposition le chant de l’eau à l’Abbaye de l’Escaladieu avec : Léa Barbazanges, Hicham Berrada, Mathilde Caylou, Charlotte Denamur, Émilie Faïf & Nicolas André, Nicolas Floc’h, Alice Gauthier, Charlotte Gautier Van Tour, Gabrielle Herveet, Safia Hijos, Lou-Andréa Lassalle-Villaroya, Tristan Ménez, Nicolas Tourte.
L’ambition de ce numéro de la revue Norois est de questionner la dimension sensible des espaces par des dispositifs méthodologiques mêlant recherche et création. Il propose « d’explorer les différentes manières de faire de la recherche qui intègrent le sensible pour analyser les rapports à l’espace. Quelles connaissances scientifiques l’approche sensible produit-elle en géographie ? »
Léa Donguy a contribué à ce numéro avec un article intitulé « Le plasticien, le carrier et la géographe : la résidence croisée comme dispositif méthodologique pour capter ou performer le sensible ? Enjeux artistiques, politiques et scientifiques de la
spatialisée »
La contribution de Léa Donguy revient sur l’expérience de résidence croisée menée dans la cadre du projet IEAC (Intermédiation Écologique Artistique et Culturelle) porté par le Groupe A – Coopérative culturelle avec Nicolas Tourte et les Carrières de la Vallée Heureuse. Elle présente ses réflexions sur la recherche-création (-action), et met en avant ses premières analyses réalisées à l’issue des périodes de résidence de 2024.
Mon projet « Entrelacement » a obtenu la 2ᵉ place lors d’un marché public 1 %.
Une reconnaissance qui vient saluer le travail et la réflexion dont témoigne ce projet. « Entrelacement », c’est avant tout une volonté de créer du lien, de tisser des relations entre les espaces, les usages et les personnes.
Même si je passe tout près de la première place, ce résultat me conforte dans ma démarche et me motive à poursuivre dans cette voie.
Merci à toutes celles et ceux qui m’ont soutenu et cru en cette proposition.
Bravo au lauréat qui a remporté le marché, hâte de voir le résultat final.
Image : « Entrelacement » simulation de la cité Marianne, Porte de Postes, Lille.
Divaguer, 2024 Installation vidéo sonore 400 x 60 x 120 cm Coproduction Groupe A Cooperative Culturelle / Pont du Gard / Échangeur 22 / Pictanovo / Moine menuiserie / Videoformes / Station Mir. Vue de l’exposition Sous les pixels, la matière/ Site du pont du Gard 2024-2025
Cascada, 2025 (détail) Installation vidéo, dimensions variables Béton, projection vidéo et son Vue de l’exposition Open sources / Zebra 3, Fabrique Pola
Time to adapt / Œuvre dans l’espace public / Installation de l’œuvre Détroit prévue en Juin 2025 dans le parc Danel, ville de Loos. Une création de Nicolas Tourte réalisée dans le cadre de T2A, auprès de la ville de Loos. Une production du Groupe A – Coopérative culturelle – Commissariat de Pascal Marquilly. Projet mené en collaboration avec Métropole Européenne de Lille et d’autres partenaires, notamment les villes de Loos et de Ville de Lille, dans le cadre de l’appel à projet européen European Urban Initiative – Innovation Action (EUI-IA), porté par l’initiative New Bauhaus. Visuel : Détroit, 2025 / Simulation n°08 / Esquisse n°3 / Dimensions : 400 x 350 x 300 cm / Bois et acier.
In these troubled times, poetry is vital. For more than a century, the mischievous poetry of surrealism has distilled and expressed our subconscious thoughts and fears. The free flow of ideas is part of our cultural and artistic heritage, particularly in Belgium, and surrealism continues to inspire artists around the world. « Beautiful as a fortuit meeting of a sewing machine and an umbrella on a dissection table« . This enigmatic and obscure phrase, taken from the text « Les Chants de Maldoror » by the Count of Lautréamont (aka Isidore Lucien Ducasse) in the 19th century, greatly inspired the surrealist movement from the 1920s onwards. This phrase, which means everything and nothing at the same time, is also the backbone of this “eight-eyed” exhibition. To mark the movement’s centenary, this group exhibition brings together fifteen Belgian and international artists, invited by curator Rohan Graëffly, to show that surrealism is still with us, perhaps even more alive than ever. The selection of works is as eclectic, both in terms of the vivid and often raw subjects, and the techniques used, including painting, sculpture, photography, printing… However, a real unity of spirit emerges, as in a closely-knit and thriving team. This RAW CREW features a host of Belgian artists, including Charlotte Beaudry, Pascal Bernier, Claude Cattelain, Francois de Coninck, Denmark, Messieurs Delmotte, Katherine Longly, Christine Mawet and Klaus Verscheure. France is represented by Emilie Breux, Remi Tamain, Nicolas Tourte and Géraldine Wilcke. Last but not least, the Canadian artist Clara Cousineau adds her overseas touch, always in the same spirit.
Une enseigne publicitaire déchue, fondant comme neige au soleil, conçue dans l’idée d’une contemplation du désastre. __ Co-production : Échangeur 22 / Pont du Gard / Groupe A Coopérative culturelle / Pictanovo / Vidéoformes / Menuiserie Moine Son : Rodolphe Collange __
Fondation / Texte de Pascal Marquilly écrit en 2024 dans le cadre de l’exposition « Sous les pixels, la matière » / Pont du Gard
Les glaces ne sont plus éternelles. Celles des glaciers de montagnes partout dans le monde disparaissent à vue d’œil tout comme celles des banquises. D’un côté les scientifiques s’alarment de la fonte des glaces et avertissent des conséquences néfastes à venir très rapidement, de l’autre les gouvernements et les entreprises ouvrent de nouvelles voies d’exploitations, de nouvelles routes commerciales à travers les banquises, et le pôle Nord fait de nouveau l’objet d’enjeux géostratégiques à hautes tensions. Alors que l’on voit un monde disparaitre, la fonte des glaces n’est pas sans effet délétère sur les écosystèmes, on s’empresse déjà d’en conquérir les ruines… On sait aussi le rôle prépondérant que jouent les banquises sur les équilibres climatiques, notamment sur la circulation océanique. La diminution de ses vastes langues glacées amènera indéniablement son lot de catastrophe qui viendront s’ajouter à celles en cours.. Tout se passe comme si nos sociétés, lancées dans une course effrénée aux profits et à l’abondance pour quelques uns et à l’exploitation et à la servitude pour une grande majorité, avaient, probablement inconsciemment, décidées de leurs fins, de leurs effacements, de leurs disparitions. Ainsi les fondations sur lesquelles elles reposent semblent se désagréger. Elles fondent comme neige au soleil. Je pense aussi au roman de science fiction de Isaac Asimov : FONDATION. Je ne peux m’empêcher d’espérer qu’une science, comme celle de la psychohistoire, qui prédisait dans l’œuvre la chute de l’Empire au 25 millions de mondes habités, et qui pouvait réduire par ses prédictions la longue période de barbarie qui immanquablement suivrait, évaluée à 30 000 ans à seulement 1000 ans, en regroupant toutes les connaissances et les savoir de l’humanité, puisse nous sortir de l’impasse dans laquelle nous nous enfermons. C’est là un rêve d’enfant, il va sans dire. Je m’amuse ici à confronter ses rêveries à la dureté d’une réalité où les représentations du désastre en cours en seraient publicitaires, comme si l’on essayait de nous vendre en même temps un monde rêvé et sa fin brutale. J’imagine le contexte de cette œuvre comme si elle était installée dans une grotte, ou une caverne. Comme si elle se référait à la mise en scène de l’allégorie de la caverne de Platon. Comment fonder une réflexion épistémologique sur les origines de la connaissance et comment en tirer le meilleur parti – celui d’une humanité dégagée de son Hybris.
Entrailles, 2024 Installation vidéo Dimensions : ø 250 cm / 20 cm Projection vidéo, contreplaqué, matériaux divers, dispositif sonore Son : Rodolphe Collange
Coproduction : Groupe A Cooperative Culturelle / Pont du Gard / Échangeur 22 / Pictanovo / Moine menuiserie / Videoformes / Station Mir. Vue de l’exposition Sous les pixels, la matière/ Site du pont du Gard 2024-2025
Projet art & science IEAC / Groupe A Coopérative culturelle Visuel : Ondes stéréoscopiques, 2024 (détail du diptyque) / Marbre Lunel / 100 x 100 x 3 cm Vernissage restitution : 25 juillet 2024 de 18h à 21h
Nouvelle acquisition > Installation vidéo > Listen to the wild >
Très heureux que ce dispositif rejoigne les collections de la ville de Roubaix. Un grand merci à toute l’équipe du service culturel de la ville et son élu à la culture.
Listen to the wild, 2023
Affiches marouflées sur 3 panneaux aggloméré de 80 cm x 110 cm chacun, usinage CNC, projection vidéo et son.
Ces anciens supports pédagogiques, provenant j’imagine d’une salle de musique, ont été récupérés avec soin dans les encombrants du Collège Maxime Deyts avec la complicité des élèves, lors d’une EROA (espace rencontre œuvre d’art) imaginée par Isabelle Lesage, merci à elle et toute son équipe pour la liberté octroyée lors de cette expérience)
Les Les EROA sont soutenus par le Ministère de l’Éducation Nationale, le Rectorat de l’Académie de Lille, le Ministère de la Culture, la Direction des Affaires Culturelles du Nord- Pas de Calais , le Conseil Régional des Hauts de France, le Conseil Départemental du Nord.
L’installation sera montrée une première fois dans le cadre d’URBX, Vernissage le 10 juin à 17h30 au 101 et 103 avenue Jean Lebas 59100 Roubaix.
En septembre 2024, j’aurai le plaisir de présenter un ensemble de pièces sur le stand de la Root K Gallery / Tokyo à la KIAF / Séoul, Corée. Du 4 au 8 septembre 2024 Remerciement : ECHANGEUR // 22
Vue stratigraphiques, 2004 à 2024 Tirage lambda, dimensions variables, encadrement caisse américaine en tilleul patiné noir
À droite : Vue stratigraphiques, 2004 à 2024 / Tirage lambda, dimensions variables, encadrement caisse américaine en tilleul patiné noir. À gauche : Croquis et dessins préparatoires, dimensions et supports variables, 2008 à 2022
Il n’y a pas le feu, 2023 Dispositif vidéo / Table d’écolier années 90, gravure CNC, projection vidéo et son / 120 x 60 x 10 cm
De gauche à droite : Wormhole, 2022 / Tirages encre pigmentaire, dimensions variables, encadrement caisse américaine en tilleul patiné noir et verre musée. Neige sédimetielle, 2016 / Vidéo 1080 p / 6 minutes en boucle Squelette de nuage, 2023 / Sculpture, meurisier / 55 x 12 x 2 cm / Collection privée Couple de chaise, 2016 / Sculpture, bois et acier
Squelette de nuage, 2023 / Sculpture, merisier / 55 x 12 x 2 cm / Collection privée
Ensemble de dessins vectoriels. de gauche à droite :
Encre pigmentaire du papier Arche 310g Cadre aluminium
de gauche à droite : Fétiche, 2024 / Pelle à neige en aluminium et bois, découpe CNC / 160 x 40 x 13 cm Ruée, 2024 / Boite à brancard acier rouge, bois et projection vidéo / 220 x 30 x 10 cm ouvert
L’exposition propose un parcours d’art bouillonnant par le prisme de grands artistes de notre temps et d’artistes émergents, habités par la prise en compte du vivant, de la planète pour une meilleure cohabitation entre l’homme et la nature, ainsi que par les perspectives ouvertes par l’intelligence artificielle.
Exposition visible du 30 mars au 30 avril puis du 1er octobre au 11 novembre : 10-18h Du 1er mai au 30 septembre : 10h-19h
Château du Rivau 9 rue du Château 37120 Lémeré
Ainsi, dans le château, un parcours sensible invite à une approche visuelle et sensorielle des œuvres de David Altmejd, Carlos Aires, Elodie Antoine, Gilles Barbier, Pauline Bazignan, Romain Bernini, Bianca Biondi, Michel Blazy, Corine Borgnet, Sylvain Ciavaldini, Bryan Crockett, Hélène Delprat, Marie Denis, Matthieu Dufois, Richard Fauguet, Paul Fraier, Raymond Hains, John Isaacs, Laurie Karp, Christian Marclay, Filip Markiewicz, Eugenio Merino, Robert Montgomery, Meret Oppenheim, Laurent Pernot, Till Rabus, Antoine Roegiers, RU Xiao Fan, Mat Saunders, Jeanne Suspuglas, Rikrit Tiravanija, Nicolas Tourte, Jean-Luc Verna et le duo Broadbeck et de Barbuat.